L'AMITIE
26/11/2005 15:10 par aimer_la_vie
Quel beau sentiment !!
moi je ne peux pas vivre sans...
"L'amitié est la règle du rapport entre les êtres.
L'amitié dérive de l'Amour pour règler les relations humaines, pour les rendre harmonieuses, heureuses, agréables.
L'amitié se soucie de l'autre avec le plaisir de s'en soucier
L'amitié accepte l'autre comme il est avec ses qualités et ses défauts, profite de ses qualités, supporte ses défauts avec bienveillance car nul n'est parfait.
L'amitié tend à réunir deux êtres proches dans leurs goûts, leurs idées, leurs motivations, qu'ils soient plutôt semblables ou plutôt complémentaires.
S'ils sont semblables, ils auront les mêmes aspirations
S'ils sont complémentaires, ils s'entraideront à s'épanouir à supléer à leurs lacunes, à leurs faiblesses
L’amitié est fidèle dans les bons comme dans les mauvais moments
L’amitié est sincère, exempte de peur, de négligence, d'inimitié, d'avidité, dans ses relations
L'amitié nécessite un certain détachement pour laisser à l'autre son libre-arbitre, sa liberté, le choix de sa voie.
L'amitié subsiste malgré l'absence, les calomnies, le temps, les vissicitudes de la vie
L'amitié est la plus grande de richesses, il ne faut pas en être avare ni dispendieux
L'amitié se donne à qui la mérite se retire à qui n'en est pas digne
L'amitié ne tient compte d'aucune condition extérieure comme la race, la religion, la caste, le niveau social, le sexe, l'âge
Savoir donner son amitié est un important facteur d’évolution qui nous débarasse d'un égoïsme limitant
L'amitié nécessite de mériter confiance dans le respect de l’individualité de l'autre
L'amitié ne doit pas être contraignante où elle n'est plus de l'amitié
L'amitié est pour l'amitié, pour l'AMOUR"

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Ne cherchez pas l'ile d'Avalon féerique, vous ne la trouverez pas. Avalon ,c'est l'ile mythique ou a vecu la grande pretresse Viviane, c'est l'ile qui a vu grandir la fée Morgane, et ou elle fit son aprentissage de pretresse de l'anciène religion.L'ile d'Avalon c'est aussi, d'apres la legende, le lieu ou fut ammené mortellement blessé le Roi Arthur .
C'est par une certaine philosophie de la vie, et par une etude éclairée des mystères de l'oculteque l'on peux pretendre acceder a la magie d'Avalon . |

Il y a 5 déesses majeures dans le Cycle des Saisons :
Cerridwen, Blodeuwedd, Rhiannon, Branwen et Arianrhod.
Toutes sont mentionnées dans le Mabinogi qui est un texte de référence pour les étudiants de la Tradition Avalonienne.

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La magie d'Avalon est soumise à la règle du triple choc en retour;
le monde magique d'Avalon venère le Dieu et la Déesse de la nature qui mettent à disposition tous les accessoires et produits magiques dont il y a besoin pour les rituels.
Les pouvoirs de la magie d' Avalon reposent sur la nature et ses esprits élementaires eau, air, terre, feu De nos jours, cette religion a pour ainsi dire disparu. Elle ne survit finalement que dans les contes et légendes du Cycle Arthurien.
Les sabbats sont des fêtes de la nature celebrés tout au long des saisons il y en a 8
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Arthur est un roi ayant règne au Veme siècle qui aurait mené les Celtes d’Angleterre au combat contre les envahisseurs Saxons. Son histoire, contée des le IXeme siècle est devenue une légende et la confrérie de la table ronde un modèle de chevalerie.
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Camelot le chateau du roy arthur Cette confrérie compta plus de trois cent chevaliers au nombre desquels on peut citer, Galaad, Sagremor, Tristan, Bedwere, Perceval, Hector, Urien, Bohors, Gauvain, Kay et bien sur le plus fameux d’entre eux et ami du roi, Lancelot. Arthur fut un grand roi et la paix fut durable pendant de longues années de son règne, mais les périodes de guerres revinrent et le roi finit par tomber au champ de bataille. La fée morgane emporta le roi grièvement blesse sur l’île d’Avalon ou il finit ses jours. Les principaux personnages Merlin l’enchanteur :
Viviane la fée pretresse d'Avalon :
Morgane la fée :
Fille de Gorlois, duc de Cornouailles et d’Ygerne sur de Viviane, elle est la demi-sœur d’Arthur dont elle fut très proche. Elle fut éloignée de sa famille par Viviane qui l’éleva sur l’île d’Avalon dans le but d’en faire la grande prêtresse à son tour. Elle avait de grands pouvoirs dont celui d’ensorceler les hommes et était une grande guérisseuse. Un soir de fête de Beltane, elle fut unie sans le savoir à son demi-frère Arthur. Ce rite de l'ancienne religion, dont le culte était voué à La Déesse mère consistait à réunir la Déesse Mère et le Dieu Cornu par le biais de deux jeunes gens représentant chacun une Divinité. De cette union incestueuse naîtra un enfant, Mordred, qui sera élevé dans la haine par Morgoose, tante de Morgane et sur de Viviane qui n’avait pas été admise à devenir prêtresse a cause de son avidité. Guenièvre la reine :
Lancelot du lac :
Elevé par Viviane la dame du lac, lancelot avait été baigne dans les eaux su lac de l’île sacrée étant enfant ce qui lui a donne son nom. Redoutable combattant, il devint l’ami du roi Arthur qui l’adouba et il intégra la confrérie de la table ronde. Il fut le meilleur des chevaliers, personne ne pouvait rivaliser avec lui au tournoi ou au combat. Amoureux de la reine Guenièvre, il restera auprès d’elle jusqu'à la fin.
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Rien n'est jamais acquis à l'homme
Ni sa force, ni sa faiblesse, ni son cœur
Et quand il croit ouvrir ses bras
Son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur
Il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie, elle resemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désarmés incertains
Dites ces mots ma vie et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceut-là savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux
Tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'appendre à vivre
Il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur
Pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi et l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous deux
Définition
«Le principe de la vie, de la pensée ou de toutes les deux à la fois, en tant qu'il est considéré comme une réalité distincte du corps à travers lequel il se manifeste.»1
Dans chacun de ces deux sens qui remontent à Platon et Aristote, le mot âme a été érodé par la science moderne, laquelle s'efforce de rendre compte de la pensée et de la vie sans faire appel à cette réalité mystérieuse appelée âme. Certes il vaut mieux s'abstenir de faire appel à l'âme pour interpréter une émotion qu'une hormone explique suffisamment. De deux explications bien établies, il faut choisir la moindre. C'est là une règle du bon sens avant d'en être une de la science. Encore faut-il qu'aucun aspect de la question étudiée ne soit négligé? Ce n'était manifestement pas le cas dans la récente euphorie réductrice qui accompagna le développement de la biologie moléculaire. Tout semblait si simple: des séquences d'ADN appelées gènes codaient des proétines, toujours les mêmes, qui a leur tour déterminaient le fonctionnement des organes et les comportements. On connaîtrait un jour l'emplacement et la fonction de chaque gène, etc. Cela paraît aujourd'hui simpliste: on sait maintenant qu' une interaction vertigineusement complexe de tous les éléments constitutifs de la cellule est en cause dans la génèse par tel gène de telle protéine... ou de telle autre.
Il faut remonter à la première critique des Lumières, aux romantiques allemands, pour retrouver près de nous un climat où l'existence de l'âme, jusque dans les paysages et dans les plantes, va de soi. La science moderne a vite relégué ce romantisme à l'arrière plan. On trouve néanmoins dans l'oeuvre de l'un des héritiers contemporains de cette tradition, Ludwig Klages, des propos sur l'âme qui sont aux antipodes des préjugés dominants. À l'âme, principe de la vie, à qui il accorde la place centrale, Klages oppose l'esprit, qu'il assimile à la pensée technicienne. Klages dénonçait ainsi avec un siècle d'avance la réduction de l'âme à l'esprit et de l'esprit à l'ordinateur. Pour Marvin Minsky, l’un des grands prêtres de l’intelligence artificielle, le cerveau humain n’est rien d’autre qu’un meat machine, le corps quant à lui n’est qu’une masse sanguinolante de matière organique, un téléopérateur pour le cerveau, l’un et l’autre pouvant être avantageusement remplacés par des machines. L’important dans les êtres vivants, c’est l’esprit. Et cet esprit, Minsky le définit en termes de structures et de routines, c’est-à-dire de programmation. « L’essentiel, conclut-il, est de dépersonnaliser notre intérieur» Cité par David F. Noble, in The religion of Technology, New York, Knopf, 1997, p. 156.. »
Il faut remonter à la première critique des Lumières, aux romantiques allemands, pour retrouver près de nous un climat où l'existence de l'âme, jusque dans les paysages et dans les plantes, va de soi. La science moderne a vite relégué ce romantisme à l'arrière plan. On trouve néanmoins dans l'oeuvre de l'un des héritiers contemporains de cette tradition, Ludwig Klages, des propos sur l'âme qui sont aux antipodes des préjugés dominants. À l'âme, principe de la vie, à qui il accorde la place centrale, Klages oppose l'esprit, qu'il assimile à la pensée technicienne. Klages dénonçait ainsi avec un siècle d'avance la réduction de l'âme à l'esprit et de l'esprit à l'ordinateur. Pour Marvin Minsky, l’un des grands prêtres de l’intelligence artificielle, le cerveau humain n’est rien d’autre qu’un meat machine, le corps quant à lui n’est qu’une masse sanguinolante de matière organique, un téléopérateur pour le cerveau, l’un et l’autre pouvant être avantageusement remplacés par des machines. L’important dans les êtres vivants, c’est l’esprit. Et cet esprit, Minsky le définit en termes de structures et de routines, c’est-à-dire de programmation. « L’essentiel, conclut-il, est de dépersonnaliser notre intérieur» Cité par David F. Noble, in The religion of Technology, New York, Knopf, 1997, p. 156.. »
L'âme, plus chère à l'imagination des poètes qu'à la raison des savants:
Un oiseau blessé
Mais encore aujourd'hui l'âme est souvent associée à l'amour. Elle est cet oiseau blessé en nous qui nous rend digne d'être aimé et nous fait désirer l'amour.
Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure
Je te porte dans moi comme oiseau blessé
(Aragon)
Un besoin d'infini
L'âme est aussi le lieu d'un besoin d'infini insatiable, souvent associé à la nostalgie d'une origine divine. D'où en présence de certains êtres, le sentiment que leur regard vient de plus loin et de plus haut qu'eux-mêmes.
Psyché vous êtes ma souffrance,
Vous vous mourez au vent d'ailleurs;
Vos yeux sont las des apparences
Et vacillants comme des fleurs.
(Maurras)
Un regard venu de loin
C'est au regard venu de loin que Platon identifie l'âme quand il dit que : “ L'âme doit dialoguer avec ses propres désirs, ses propres colères, ses propres craintes comme avec des choses étrangères
Le fondement de l'identité
Je t'aurai dit mon âme et le reste n'est rien
Ce vers nous rappelle que l'âme est aussi le fondement de l'identité, ce qui fait de chacun de nous un être unique. L'âme s'oppose par là à l'esprit qui est le même en chacun de nous et désigne ce par quoi nous sommes universels. .
Le contraire du moi
N'est-ce pas le moi plutôt que l'âme ou le corps qui nous définit? La grande tradition nous enseigne plutôt que nous ne pouvons nous trouver nous-mêmes qu'en renonçant à ce moi qui est haïssable. (Pascal) Elle nous invite à éliminer le moi qui dit: je au profit de l'âme qui dit: j'aime. (Thibon) Il ne faut pas confondre la conscience de soi et de ses intérêts qui constitue le moi, avec le soi lui-même qui n'a pas besoin de la conscience pour exister.
Le contraire de la machine
On peut dire qu'une maison, une œuvre d'art ou un simple objet ont une âme. Dans ce cas l'âme est implicitement conçue comme étant à la fois principe de la vie, principe de la pensée et fondement de l'identité. Une maison qui a une âme est une maison qui est l'incarnation (vie) d'une idée (pensée) originale (identité). De la même manière et pour les mêmes raisons, on peut dire de certaines organisations ou communautés qu'elles ont une âme.
Dans tous ces cas, de même que dans plusieurs des autres cas évoqués précédemment, l'âme est ce qui transforme et transfigure les réalités qu'elle habite ou qu'elle enveloppe au point qu'il devient impossible de les identifier à la mécanique à laquelle l'analyse objective peut les réduire.
Ces baisers de la chair dont l'âme est éblouie!
(Hugo)
La présence de l'âme au cœur d'un tel amour interdit à jamais de le réduitre au contact de deux cyborgs.
La sensibilité au bien et au mal
Il y a des êtres qui donnent l'impression de n'avoir ni la fragilité ni l'innocence de l'oiseau blessé, qui ne semblent nullement regretter le ciel dont ils seraient tombés en naissant et dont la vie et la pensée semblent pouvoir s'expliquer par l'influence du milieu extérieur. Dirons-nous qu'ils n'ont pas d'âme.
Voici la réponse de Simone Weil à cette question:
«Il y a dans tous les êtres humains sans exception, depuis la petite enfance jusqu'à la tombe, en dépit de tous les crimes commis, soufferts ou observés, un je ne sais quoi qui s'attend avant tout à ce qu'on lui fasse du bien et non du mal. C'est je ne sais quoi avant tout qui est sacré.»
On peut tirer de ces lignes une définition de l'âme qui englobe toutes les autres et permet de les situer à leur juste place: L'âme est ce par quoi nous sommes sensibles au bien et au mal.
C'est pourquoi la vie des plus grands malades ou des plus grands handicapés: longtemps naprès en avoir perdu l'intelligence, ils conservent la sensibilité au bien et au mal au-delà de ce que les bien-portants peuvent imaginer.
Enjeux
Dans la pièce futuriste de Karel Capek, R.U.R. (1921), les robots de l'usine-modèle s'arrêtent à l'occasion et grincent des dents. L'héroïne de la pièce, Héléna Glory, voit dans ce geste le signe d'une âme qui aspire à se manifester à travers les mécanismes de la machine. Le psychologue en chef lui avait pourtant expliqué que le concepteur des robots n'avait pas prévu d'âme pour eux. Comment l'âme peut-elle s'épanouir dans un contexte dominé par l'idée et la réalité de la machine? Quiconque a le souci de l'âme est constamment confronté à cette question. ![]()
Essentiel
Tel univers, tel homme! Comment pourrait-il y avoir un espace pour l'âme dans l'homme, quand l'univers se réduit à des rapports de force? Réponse de Simone Weil:
«Tous les mouvements naturels de l'âme sont régis pas des lois analogues à celle de la pesanteur matérielle. La grâce seule fait exception. Il faut toujours s'attendre à ce que les choses se passent conformément à la pesanteur, sauf intervention du surnaturel.»
La pesanteur et la grâce, Plon, 1988.
Mike Brant, une étoile filante
L'ombre étend son manteau
Et ton corps est déjà bien plus chaud
Et je vois dans tes yeux
Une larme, un aveu
Mais dans la lumière
Tes yeux crient bien plus fort, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Mais dans la lumière
C'est une arène d'homme ou je me bats au corps à corps
Mais dans la lumière
Tes yeux crient, je t'adore, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Mais dans la lumière
C'est une eau bleue qui dort ou je me baigne encore
La nuit revient bientôt
Pour éteindre le feu de ma peau
Et mon sang n'est plus fou
Car tes yeux sont trop doux
Mais dans la lumière
Tes yeux crient bien plus fort, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Mais dans la lumière
C'est une arène d'homme ou je me bats au corps à corps
Ou je me bats au corps à corps, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Mais dans la lumière
Tes yeux crient bien plus fort, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Mais dans la lumière
C'est une arène d'homme ou je me bats au corps à corps
Mais dans la lumière
Tes yeux crient bien plus fort, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Mais dans la lumière

C'est ma prière, je viens vers toi
C'est ma prière, je suivrai ta loi
C'est ma prière, un jour viendra
C'est ma prière, et le monde changera
Un nouveau jour sur la terre
Nous portera la lumière
Et le soleil brillera
Comme un message d'espoir
Sur un monde sans frontières.
Si tu entends ma prière
Tous les hommes de la terre
Bâtirons l'éternité
Sur une île de beauté
d'amour et de liberté
C'est ma prière, entends ma voix
C'est ma prière, et reste près de moi
Un nouveau jour sur la terre
Nous portera la lumière
Et le soleil brillera
Comme un message d'espoir
Sur un monde sans frontières
C'est ma prière, je viens vers toi
C'est ma prière, reste près de moi

Rien qu'une larme dans tes yeux,
C'est toujours ta seule réponse,
Quand je te dis qu'il vaudrait mieux,
Ne plus se revoir nous deux
J'étais certain cette fois
Que tu me retiendrait
On se trompe quelques fois
Une larme a tout changé
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Et soudain je réalise
Je réalise que de nous deux
C'est moi le plus malheureux
Par ma faute trop de fois
Mon amour tu as pleuré
J'ai voulu partir cent fois
Et cent fois je suis resté.
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je comprends combien je t'aime
Je t'aime et je veux te le dire
Je veux te revoir sourire
Rien qu'une larme dans tes yeux,
C'est toujours ta seule réponse,
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je veux te revoir sourire
Rien qu'une larme dans tes yeux,
Je comprends combien je t'aime